De retour à JavaScript

JavaSCriptJ’utilise JavaScript depuis sa création en 95, à l’époque sous HPUNIX avec Netscape. Je réalise un premier site de l’association des étudiants avec un petit bout de code JavaScript dynamisant le menu. Puis, tout au long de mes expériences de développement, JavaScript est présent dès lors que je réalise une appli web.

Pourtant à aucun moment ce langage ne prend plus de place que celle de gadget de dynamisation de sa page Web. Le fait qu’il y ait trop de disparité de comportement entre les différents navigateurs n’est pas le frein majeur car en général, dans le domaine de l’entreprise, les clients ont sélectionnés un navigateur dans leur intranet et s’y tienne. Ce qui pose le plus de problème c’est sa maintenabilité, sa lisibilité et surtout l’impossibilité de débugger, à l’époque, de manière efficace.

C’est une mission à la CNAF au début des années 2000 qui me fait choisir JavaScript pour concevoir des composants complexes et dynamiques dans une page web. Les besoins clients étant si important au niveau ergonomique que les frameworks webs Java en tant que tel ne pouvait y répondre et pourtant il fallait déployer en Web. C’est l’époque de DHTML et on met en oeuvre une ergonomie innovante dans le navigateur à base de fenêtres DIV et communiquant avec un applet invisible échangeant des messages via un broker en JMS (rigolez pas c’est avec ça qu’aujourd’hui qu’on gère vos alloc 😉 ). Un beau bricolage mais qui n’était pas pérenne. Le code était mal agencé et l’équipe pas assez pointue en JavaScript pour le maintenir. Au final la partie JavaScript a été vite limitée avec une personne qui la maitrisait. Puis la mission s’est terminée. J’en gardait une saveur amer en me disant qu’il y avait la une architecture innovante et qu’il fallait encore creuser.

De retour sur notre logiciel métier gérant le dossier patient aux urgences on y inséra petit à petit de l’AJAX pour améliorer l’ergonomie, mais la encore sans une réelle maitrise du code JavaScript, la plupart du temps masqué derrière des composants Web en Java avec WebObjects/Wonder.
Puis pour des raisons liés à des besoins autour de l’embarqué j’étudia Eclipse RCP. Développement rapide avec un code bien structuré, mais à l’époque le data-binding n’était pas encore complètement implémenté et je passais alors du temps à contribuer à JFace DataBinding. Ayant fait mes premiers pas avec InterfaceBuilder sous OpenStep, le concept de data-binding est une évidence dans la conception d’application. Malheureusement Eclipse RCP avait un gros manque : l’ergonomie. Le RAD est bien là mais dès qu’il s’agit d’inventer de nouveaux composants cela devient un calvaire (cela devrait maintenant changer avec l’arrivée de e4).

Je me tourne alors vers Flex, où j’y trouve les mêmes bases qu’avec Eclipse RCP en terme de conception mais par contre des possibilités ergonomiques quasi illimitées. Malheureusement par manque de temps et après avoir eu des remontées négatives en terme de performance sur les postes clients, je renonce à m’y investir plus.

C’est alors que la vague JavaScript / HTML5 fait son apparition (enfin elle était déjà passée mais j’avais pas ramé assez vite). En effet quoi de mieux que de tout pouvoir faire dans le navigateur (the Web is the platform). Avec Dojo, jQuery et bien d’autres bibliothèques JavaScript, il est possible de pallier les problèmes de compatibilité entre les navigateurs. Firebug et Chrome developer tools permettent de débugger facilement. Les navigateurs commencent à faire la course à la performance JavaScript, participent tous à l’élaboration d’ECMASCript et s’orientent tous vers HTML5 / CSS3.
Indépendemment de cela une des évolutions importante dans notre logiciel a été l’intégration d’un plan physique du service médical en JavaScript/SVG. Seul point génant : la nécessité d’un plugin pour lire le SVG sous IE. Mais finalement l’intégration fut simple.

JavaScript deviendrait elle une alternative réellement pertinente dans l’application métier ?
Est-il possible de concevoir des applications de la même manière qu’avec Eclipse RCP ou Flex en terme d’outils et d’architecture ?

Le problème de la maintenabilité et la lisibilité reste un frein. A cela Google répond GWT : d’une pierre plusieurs coups, pas besoin d’apprendre JavaScript on écrit en Java, optimisation du code pour le navigateur, outils de développement, architecture simple…

Mais finalement

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pourquoi JavaScript serait-il difficile à maintenir et illisible ?
Pourquoi un code JavaScript ne pourrait il pas être perenne ?

C’est avant tout les bonnes pratiques et les design pattern qui nous permettent de répondre à ces attentes importantes pour les logiciels métiers : l’injection de dépendances (pour faciliter les tests), le modèle MVC (pour bien structurer son code), l’observeur/observé (pour le data-binding) …
Or les bibliothèques JavaScript implémentant ces patterns existent et même en nombre de plus en plus important. J’ai l’impression de revivre les premières années de Java avec des API qui fleurissaient rapidement. Accélérée encore plus avec GitHub.
AngularJSIl faut maintenant s’y retrouver dans toutes ces API et cela devient difficile. Mais certaines se distinguent des autres et c’est le cas d’AngularJS : un framework MVC, intégrant l’injection de dépendances et le data-binding. Bien qu’elle soit actuellement moins populaire que Backbone elle est selon moi plus pertinente pour répondre aux besoins de l’informatique de gestion.

Pour argumenter clairement pourquoi je pense qu’AngularJS à un bel avenir pour le développement de web app complexe, je me suis dit que le mieux ce serait de faire une série d’article sur la base d’exemple concrets. Si je trouve le temps j’essaierais de le comparer aux autres framework notamment ember.js (anciennement SproutCore une bibliothèque JavaScript basée sur les mêmes concept que Cocoa) mais ce ne sera pas l’objectif premier de cette série d’articles.

Startup WeekEnd Strasbourg un évènement qu’il ne fallait pas manquer

Pour mon premier startup week-end j’ai pitché mon idée et elle a pas été retenue, j’ai rejoins un groupe avec une idée qui faisait rêver et on a pas fini dans les 3 premiers. Mais j’ai vraiment passé un super week-end. L’exercice est vraiment enrichissant. Se préparer à lancer une boite à partir d’une idée exposée en 1 mn et présentée en 4mn, après un week-end de dur labeur pour faire le tour de toutes les questions sur la faisabilité et la viabilité de l’idée, ça vous oblige à vous remettre en question et à voir l’avenir autrement. Bien que je sois déjà associé dans ma société, ce week-end m’a encore prouvé qu’il faut pas s’endormir sur son business et qu’il y a toujours à faire pour aller plus loin ou inventer de nouvelles choses.

Je me dis en rentrant que j’aurais aimé vivre ce week-end quand j’étais étudiant et je recommande vivement aux étudiants de participer au prochain qui se passe le plus près de chez eux. Ca donne envie d’entreprendre et on apprend plein de choses intéressantes sur l’entrepreunariat. Ca devrait meme devenir obligatoire ;).
Je me dis aussi en rentrant que ça fouttrait quelques baffes à ceux qui bosse déjà pour d’autres sans investir dans leur boulot plus que ça en laissant passer leurs idées et leur rêve. Et enfin je dis à mes compatriotes qui ont déjà leur business qu’ils se regardent pas trop le nombril et que de venir participer à ce genre d’évènement vous remet un coup de pied au derrière pour pas s’endormir sur son acquis.
Bref cet évènement fut un succès et je félicite les organisateurs : @yannski, @toutielicious, @whirlyvonelsass et les autres pour qui j’ai pas les comptes twitter. Bravo aussi aux vainqueurs, perso j’avais un faible pour RevEaulution dommage qu’ils aient pas finis dans les 3 premiers. J’avais déjà pris les contacts de TSA (gestion des ambulance) qui ont fini premier car entre ambulances et services d’urgences ya un lien à faire ;).
En tous cas j’attends de pied ferme le prochain startup weekend car ça vaut vraiment le coup.

JEE & CDI à l’elsassJUG

Une soirée en deux partie par Antonio Goncalves (@agoncal), je passe sur la première qui présente les nouveautés JEE6 et qui, en tant qu’éditeur, m’intéresse moins. Par contre la spécification CDI contient d’intéressantes approches basées sur l’injection de dépendances. Bien sûr tout cela existe déjà, mais comme le dit fort bien Antonio, c’est une fois que ça marche que l’on peut faire une spécification. C’est en fait 2 spécifications, la première (JSR 330) qui est la « couche basse », implémentée par les frameworks comme Guice et Spring et la deuxième (JSR 299) la « couche haute » qui étend et ajoute certains concepts pertinents comme @Alternative, @Stereotype, @Decorator, @Model. Bien que je reste un grand fan de Guice, ces approches bien que plus complexes à appréhender permettent tout de même d’alléger son code et de le rendre bien plus flexible en utilisant du couplage lache. L’inconvénient reste qu’il va devenir difficile de s’y retrouver tout étant injecté et injectable dans tout. Difficile de debugger et de trouver le coupable quand on ne sait plus quelle classe est l’implémentation de son appel.

C’est finalement bien qu’il existe 2 niveaux de spécifications permettant ainsi d’y voir clair et d’avoir des implémentations adaptées à son besoin. C’est d’ailleurs un concept qui va se pérenniser dans le futur si on en croit Antonio (qui vient d’entrer dans l’expert group de la spec EJB 3.2), avec pour objectif de la décomposer en plusieurs spéc. On parlera ainsi plus de « services » que de « bean ». De même CDI en lui-même va surement devenir le coeur de JEE, toute le reste étant des plugin (servlet, etc). Bref en découpant JEE et avec le futur systeme de modélisation à la OSGi attendu pour Java 8, on s’approche petit à petit finalement d’une technologie plus flexible et adaptable qu’elle ne l’était

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au début. De la à dire qu’elle tiendra ses promesses quand il s’agit de remplacer une implémentation par une autre, ce n’est malheureusement pas fait car cela reste à la bonne volonté des « implémenteurs/éditeurs » ;).

En tout cas étant un fervent défenseur du DI pattern CDI à un bel avenir. Merci en tout cas à Antonio pour cette bonne prez. Vivement la prochaine comme d’hab.

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Pebble Smart replica uhren kann als ein Pionier auf dem Platz nach dem Start von mehreren Produkten, und schließlich seinen eigenen Kreis Uhren, Pebble Zeit Runde gestartet.
Dieses Produkt ist wirklich attraktiver als der Name selbst. Es sind die dünnsten Pebble Produkte, die Dicke von nur 7,5 mm. Tisch mit 14 mm und 20 mm zwei Möglichkeiten. Produktpreis $ 249, oder etwa 1500 Yuan. Allerdings dünnen Körper brachte auch Nebenwirkungen, und das ist das Leben. Eine Ladezeit von zwei Tagen gegenüber der Vorwoche in der Nähe Produktlebenszeit oder gibt es eine klare Lücke. Aber dies ist ein Dilemma, Funktionalität und Design, immerhin, einige Kompromisse zu machen.
Pebble Zeit Runde Körper aus Metall, die die Differenz zwischen ihr und der einen vor der plastischen Modellen der Pebble Swiss Replica Uhren, zusätzlich zu Runde schwarz, silber ist, Roségold drei Farboptionen. Vor der Zeit der Familie von Produkten, zusätzlich zu der Qualität des Bildschirms selbst, ein Punkt, viele Menschen nörgelt Pebble Produkt ist zu breit Grenze. Leider ist in neue Produkte, ist die Grenze immer noch weit, aber dieses Mal ist auch die Grenzfarbe optional, weißen und schwarzen Farben.
Um für den Rückgang auf das Leben zu kompensieren, Pebble Zeit Runde mit einer Schnellladefunktion ausgestattet, Aufladung, die 24 Stunden nach Gebrauch für 15 Minuten treffen. Dies sollte das erste Mal die Smart Replica Uhren ist. Bildschirm, Runde noch mit einem 64-Farben-Speicher LCD-Display ausgestattet. Timeline auch für die kreisförmigen Bildschirm der Standardvollbild-Diashow oben und unten auf der Seite optimiert, jedoch nicht vor der Zeit Produkt in Einheiten von Walzen, so dass Sie gemacht maximieren mehr Textinhalt in dem Zifferblatt. Pebble mit der Einführung der neuen SDK-Entwickler, um die Runde der Produkte auf den App angepasst zu unterstützen.
Dieses Produkt zum Verkauf am 8. November, wird nun in der Lage, um einen Termin in Pebble offiziellen Website, Best Buy, Target und Amazon speichert machen
Schließlich zurück auf die Geschichte der Pebble aussehen, das erste Produkt, Mai 2012 bei der Beschaffung öffentlicher Kickstarter erfolgreich sein wird. Liquidation zusammengerollt in Google Android Wear Swiss Replica Uhren auch einem unbekannten Labor, verwenden viele Hersteller immer noch Android-System Zwang Smart Watch, Gerüchte von Apple-Uhr auch als iWatch, Präsenz in den Medien Swiss Replica Uhren und Fans Phantasie.
Bis 25. Februar dieses Jahres, Pebble Frühjahrstagung bevor Apple eröffnet die nächste Generation von Smart-Uhren Pebble Zeit Gemeinde raise Aktivitäten. Bis zum 28. März und endet einen Monat lang öffentlich-Chips erhielt Pebble Zeit insgesamt 20.338.986 $ öffentlicher Mittel von 78.471 Kickstarter-Benutzer erhöht, während die Schaffung von zwei neuen Datensätze: die schnellsten $ 1.000.000 in angehoben Projekt sowie zu den größten in der Geschichte Gemeinde Kickstarter-Projekt, um die Menge zu erhöhen.
Es war mit Kickstarter, um das Bewusstsein der Öffentlichkeit Nutzer alle Details, Kiesel Uhrzeit und Zeit Stahl leicht, die 93.000 Einheiten verkauft bekommen offenbaren. Runde Kreiswahl bereichert Pebble neu veröffentlichten Produktlinie, sondern auch auf die Präferenzen mehr Leute zu treffen. Laut The Verge Erfahrung, die ein Produkt der herausragendsten Pebble die raue elektronischer Form ist, und schließlich nicht mehr.

ElsassJUG : soirée Android et iPhone : un succès !

C’est avec plaisir que toute l’équipe de l’elsassJUG a réuni vendredi soir plus de 80 participants pour la soirée développement mobile : Android & iPhone. Un vrai succès pour cette première. Didier est intervenu sur le sujet « Comment faire de son application un succès » en s’appuyant sur son expérience issue de son application ABonEntendeur sur Android. Puis après une petite démo de développement d’application Android c’est suivi un buffet digne de ce nom. C’est ensuite au tour des Alexandres de Wakeapps de prendre la parole en faisant une comparaison entre iPhone et Android d’un développement d’une petite application de sa conception jusqu’à son déploiement. Très intéressant de voir les différences, le développement sur iPhone est bien plus rapide et facile mais l’ouverture de la plate-forme Android permet une accessibilité plus simple pour les développeurs et une gestion de son audience plus intéressante qu’avec iPhone. Je reste personnellement convaincu qu’HTML5 pourra permettre de faire des applications multi-mobile bien plus simplement, comme le faisait remarquer Didier d’ailleurs. Sencha et JQTouch montrent les capacités d’avoir une application mobile entièrement en Javascript/HTML/CSS et les technologies comme Titanium ou PhoneGap permettent d’aller plus loin en générant des applications natives à partir de Javascript.

Ce sera surement l’occasion d’en reparler au cours d’une nouvelle conférence de l’elsassJUG. Car maintenant victime de son succès il va falloir trouver les bonnes idées et continuer sur cette lancée. J’ai proposé d’autres formats de conférence comme les barcamp ou les coding dojo, qui serait des évènements intermédiaires entre des « grandes » conférences que l’on aimerait réaliser tous les 3 mois environ.

Un final à l’hotel Hannong à parler SCRUM à 1h00 du matin et à filer des conseils au taulier sur sa com (pour info il a un compte twitter et facebook, excellent !) merci de leur accueil. Un public finalement pas si Java que ça et c’est bien, pourvu que ça continue d’intéresser aussi les autres communautés. J’aimerais d’ailleurs mélanger les genres et ne pas parler que de Java.

Encore merci à tous d’être venus, merci aux sponsors Improve (ma société) et Proxiad (super buffet merci Jacques), merci à l’Epitech et à Lionel pour l’accueil et enfin merci à Alsace Digital pour les réunions au CPPlex. Bravo à toute l’équipe du JUG : Julien, Pierre, Guillaume, Johan, Guy, Sam et les Alexandres. Et vivement la prochaine 😉

Un évènement à ne pas manquer ;)

Cette fois ça y est l’Elsass JUG est prêt pour son premier rendez-vous. Ce sera le vendredi 19 Novembre à 19 heures, sur le thème Développement d’applications mobiles avec Android et iPhone avec Didier Girard (avec qui j’ai fait équipe à Improve pendant 10 ans), de la société Sfeir, qui présentera « comment faire de son application mobile un succès » et puis avec les fondateurs de la jeune société strasbourgeoise Wakeapps qui compareront les technologies Google Android et Apple iPhone.

La soirée aura lieu dans la salle D204 de l’Epitech, 4 Rue du Dôme à Strasbourg. Tous les participants sont cordialement invités au buffet qui suivra, ainsi qu’à poursuivre la discussion lors d’un after.

L’inscription est gratuite et obligatoire pour nous permettre d’estimer au mieux le nombre de chips 😉

Les premiers pas de l’elsassJUG

Nous étions 7 ce jeudi soir dernier à s’être retrouvés pour lancer un JUG en region Alsace : elsassJUG.
7 c’est déjà une belle équipe, surtout que pour monter une association dans cette région c’est comme

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pour monter une SA faut être 7 signataires (des restes de la guerre de 40).
Finalement pour les statuts et l’officialisation gouvernementale on attendra après la première. L’idée d’abbord c’était de se connaitre, d’écouter les motivations de chacun et se faire une roadmap.
Des idées ont été proposées concernant le format. J’ai personnellement proposé d’avoir une petite présentation type « keynote » suivi d’un JavaCamp de 2X2 sessions. Personellement je préfère les approches BarCamp et CodingDojo qui sont plus enrichissantes que les conférences.
Reste que quand le speaker est bon ou le sujet intéressant la conf est aussi un bon format.
Le sujet sur la première se doit d’être fédérateur. Pour avoir du monde il nous semble important, du moins pour la première, de trouver un sujet générique dans l’air du temps sans être trop technique. Pour l’instant l’idée serait de parler des plates-formes mobile.
Rien n’est figé et nous allons chacun déjà communiquer autour de nous sur cette initiative pour avoir un premier ressenti des attentes et en même temps faire un retour à l’équipe que le potentiel en terme de personne que chacun de nous peut ramener.
Car il faut aussi pouvoir anticiper pour les locaux, le buffet la binouze… A priori avec l’université de Strasbourg la question des locaux sera vite résolue. Nous espérons cibler un public d’étudiants mais aussi de société des services de la région. Nous aimerions aussi partager avec les autres communautés de la région.
Je crois vraiment à l’avantage de ce type d’organisation pour mélanger les genres et se confronter avec différentes technologies. J’ai même proposé d’aller plus loin avec un ITUG (Information Technology User Group), d’internationaliser car Strasbourg c’est la croisée des chemins de l’Europe, mais bon la je m’emballe.
En tout cas c’est toujours très enrichissant de rencontrer des personnes partageant les mêmes passions. Je ne me lasse pas de ces initiatives communautaires.
Pour l’instant le elsassJUG vous pouvez le suivre sur twitter @elsassjug et sur le Google groups elsass-jug. On prépare un site pour bientôt.
C’est ouvert à tous alors n’hésitez pas à vous manifester si vous êtes de la région et motivés par cette initiative. J’ajoute d’ailleurs que l’on est pas cantonné à Strasbourg (Fabien vient de Colmar) donc pas de problème pour arganiser aussi des évènements sur Mulhouse ou Colmar si on peut aussi rameuter du monde.
Merci à Julien, Guillaume, Pierre, Sam, Fabien et Guy pour ce lancement.

live streaming : le tour des offres

Pour promouvoir le 3ème album de mon pote Ben je lui ai proposé de profiter un maximum de l’internet. Bien sur avec les réseaux sociaux (facebook et twitter) mais aussi et surtout la video. Après un premier morceau enregistré dans la cave et publié sur YouTube dans la foulée, il a été convaincu.

Pour aller plus loin je me suis penché sur le live streaming en me disant que ce serait bien de pouvoir filmer un des prochains concert en live. Mais la plein de question se posent, est-ce gratuit, si payant à quel prix, quelle qualité de video, etc… En suivant TechCrunch je me suis tenu au courant des sites dédiés à ce domaine. Faisons le point sur les offres du marché :

  • justin.tv : sorti en 2007 à l’initiative de Justin Kan qui après avoir filmé sa vie avec succès avec camera sur la casquette et portable dans le sac à dos, a décidé de mettre sa plate-forme à disposition de tous. Le service est gratuit à première vue et selon la faq, mais en fait pas vraiment. Il existe une version pro pour enlever les pubs au visionnage et avoir des options de personnalisation supplémentaires, jusque la on se dit pourquoi payer, par contre en recherchant bien sur le net on s’aperçoit que la bande passante est limitée par pays. Dès que ça dépasse, le flux est coupé avec un message disant de passer en pro. Donc pas si gratuit que ça. Le site est traduit en plusieurs langues dont le français et il est possible de personnaliser la page de sa chaine. Pour diffuser c’est très simple, il suffit de créer un compte et de cliquer sur diffuser. Ensuite c’est le plugin flash live encoder qui va permettre l’envoi du flux via la webcam branché en USB sur son ordi directement depuis la page web. Il est possible d’utiliser des outils desktop comme Flash Media Live Encoder ou Quicktime Broadcaster, permettant de mieux contrôler les débits , l’encodage du son et de la video. Il existe une appli iPhone mais uniquement pour la consultation des flux. La diffusion se fait uniquement avec une webcam ou un camcorder branché sur son ordi. Le wiki de la communauté est pratique pour trouver les infos.
  • ustream.tv : sorti en 2008 ce site est réellement gratuit (en tout cas j’ai pas trouvé ou ca pourrait devenir payant). Le site n’est par contre qu’en  anglais et moins bien présenté et personnalisable que justin.tv. Par contre il est fourni avec un outil desktop complet et simple d’utilisation avec les mêmes paramétrages que ceux indiqués précédemment. Une version pro (payante) de cet outil permet même de faire de la réalisation avec plusieurs caméras branchées. Il est de plus accompagné de 2 applications mobile iPhone, une pour lire l’autre pour diffuser avec un 3G et avec un 3Gs. Et enfin une API REST basique.
  • kyte.tv : sorti en 2007 la on est vraiment dans le SaaS de la video sur internet. Par contre c’est pas gratuit mais on a aucun prix, il faut les contacter et présenter son projet, ensuite ça doit être à la tête du client, je sais pas. J’ai envoyé mon besoin on va bien voir ce qu’ils vont me répondre. Gratuitement on peut faire 15m de live et uploader des videos comme sur youtube avec un quota limité. L’offre de partage est bien foutue et on peut diffuser sur facebook rapidement en incluant la video ce qui n’est pas le cas des autres. Une appli iPhone permet de lire et diffuser du contenu video. C’est l’offre la plus complète et la plus pro.
  • livestream.com : dans la lignée des 3 précédents avec une offre claire au niveau prix, on y retrouve les memes fonctionnalités, une API bien fournie mais pas d’application mobile ni pour lire ni pour diffuser et une interface anglaise uniquement.
  • qik.com : principalement axé sur la video prise depuis son mobile, l’objectif et de filmer des petites séquences live et de les partager. J’ai fait mes premiers essais au concert de M. L’image est mauvaise car j’étais loin surtout mais aussi parce que j’avais un iPhone 3G et pas 3Gs. Donc c’est des prises de photos toutes les secondes et pas un vrai streaming. Le son est pas trop mal par contre. C’est complètement gratuit mais c’est pas fait pour faire des vidéos de qualité. L’idée c’est un peu plus du twit video.
  • flixwagon.com : pareil que Qik avec des applis pour iPhone et Nokia series 60. Pas d’API, l’offre est simplement un service de live par mobile pour raconter sa vie. Je le trouve moins attirant que les autres.

justin.tv et ustream.tv font le bonheur des amateurs de foot et autres évènements sportifs et bien le malheur des chaines payantes. Les petit gars se branchent une retransmission d’une chaine payante sur le flux live de leur chaine et le tour est joué.

Toutes ces offrent ont des options de partage sur facebook, twitter et myspace et des gadgets à insérer dans son blog. C’est bien la le plus important, aider à créer du trafic sur un espace web tout en acheminant toujours plus d’utilisateurs vers son service. Toutes les vidéos live sont archivées je n’ai pas reussi à savoir quel quota pour justin.tv et ustream.tv, pour kyte.tv et livestream.com c’est clair.

Finalement pas grand monde filme sa vie en permanence mais par contre ca donne plein d’idées pour partager des moments avec des personnes éloignées. Le live donne un plus par rapport à la simple video notamment quand on peut participer via le tchat. Tous proposent ce service permettant d’interagir avec ses spectateurs. De la à faire un concert où les spectateurs votent pour la prochaine chanson ou demande une dédicace il n’y a qu’un pas. Reste à gérer la modération, la c’est plus ou moins bien fait suivant les sites.

Maintenant j’ai plus qu’à trouver une bonne caméra, un bon micro, faire quelques tests et si vous suivez le facebook ou le twitter de Ben ou moi-même y’aura ptet un truc à voir le 11 mai prochain

A quand le JUG sur justin.tv 😉